Violences faites aux femmes : on peut tous aider

Le contenu initialement publié sur ce post a disparu… Il faisait suite à une discussion avec un ami dont la nounou était battue par son mari. Revoici au moins l’essentiel. Les violences faites aux femmes sont l’affaire de tous.

DE QUOI PARLE-T-ON ?
Multiples, les violences sont punies par la loi en France : les violences physiques, psychologiques, sexuelles, conjugales ; les mariages forcés et précoces ; les mutilations sexuelles ; les pratiques locales d’autres pays qui peuvent mettre en danger la santé et/ou la vie des femmes et des filles. Ce, tant au sein du couple que de la famille, au travail, dans l’espace public.

QUI CONTACTER ?
Les contacts qui suivent sont pour tous : femmes et jeunes filles victimes de toutes formes de violences, ainsi que proches, familles, amis… qui souhaitent avoir des informations ou des conseils pour mieux entourer une personne qui en a subies.
– Violences Femmes Info : 3919, « le » numéro d’écoute, d’information et d’orientation anonyme et gratuit depuis un poste fixe et mobile de toute la France, Outre-Mer inclus. Du lundi au vendredi de 9 h à 22 h, les samedis, dimanches et jours fériés de 9 h à 18 h.
– Le Centre national d’information sur les droits des femmes et des familles http://www.infofemmes.com/ et 01 42 17 12 00. Pour connaître les coordonnées du centre le plus proche de chez vous, rendez-vous sur http://www.infofemmes.com/v2/p/Contact/Liste-des-CIDFF/73 ou appelez le numéro précité.
– Le GAMS : federationgams.org et 01 43 48 10 87. Accueil, information, orientation, accompagnement et prévention relatives à toutes violences, particulièrement les mariages forcés et les mutilations sexuelles.
– Le comité contre l’esclavage moderne et la traite des êtres humains : 01 44 52 88 90 et http://www.esclavagemoderne.org

EN CAS D’URGENCE
– Le 17 : pour joindre la police et la gendarmerie.
– Le 112 : numéro d’appel pour accéder aux services d’urgence, valable dans l’Union européenne.
Le 15 ou SAMU : en cas d’urgences médicales.
Le 18 : pour joindre les pompiers.
Le 114 : par SMS et fax uniquement, pour les personnes sourdes ou malentendantes victimes ou témoins d’une situation d’urgence. Le 114 relaie ensuite vers les services de secours adaptés en fonction de la demande (remplace les 15, 17 et 18).

EN SAVOIR PLUS
Stop violences femmes : le site http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

 

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Gênes G8 2001 : pour mémoire

20 juillet 2001 : Carlo Giuliani, jeune manifestant altermondialiste meurt touché par le tir d’un carabinier au cours d’une violente manifestation.

Le jour suivant, des policiers entrent de force et de nuit dans l’école Diaz ; ils font preuve d’un déchainement de violences dont certaines ont été assimilables à des actes de torture (toujours absente du code pénal italien à ce jour) sur des militants de tous âges et journalistes qui y sont hébergés. Pendant que certains seront emmenés d’urgence à l’hôpital, d’autres seront transférés à la caserne de Bolzaneto où ils subiront à nouveau coups, blessures graves voire tortures. Diaz, don’t clean up this blood/Diaz, un crime d’État, de Daniele Vicari est un des rares films documentaires sur ce sujet.

Diaz, un crime d’État : DVD d’occasion & film disponible sur iTunes notamment.
À lire : l’article de Salvatore Palidda, professeur de sociologie à l’université de Gênes http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/180712/en-italie-une-justice-ambigue