Deng Thiak Adut : itinéraire d’un enfant soldat

– Un enfant sur 9 vit aujourd’hui dans une zone de conflit

Unlimited, la campagne intelligente de la Western Sydney University valorise des parcours d’étudiants que l’on qualifie d’exception. Découvrez celui de Deng Thiak Adut, ancien enfant soldat au Soudan, aujourd’hui avocat reconnu dans l’un des cabinets (AC Law group) les plus respectés en Australie mais aussi hors frontières, notamment pour son engagement pour le respect des droits des migrants et contre la criminalité, la corruption, les trafics (humains, drogue…). Un cabinet dont il est cofondateur et associé. (le texte continue sous la 1ère vidéo…)

Ce parcours de réussite – au sens non élitiste du terme – pourrait être, peut être celui de tout enfant arrivé dans des conditions d’urgence dans un autre pays, notamment le nôtre. Pourvu qu’on lui en donne/laisse la possibilité. Un enfant sur 9 vit aujourd’hui dans une zone de conflit*.  Et plus de la moitié des réfugiés sont des enfants**.

Dans ces contextes de déséquilibres géopolitiques et humains croissants, permettre l’accès au sol, à un toit, à des soins, à l’éducation pour les enfants déracinés, ainsi qu’à la formation et à l’emploi pour leurs parents quand ils sont encore en vie est fondamental. Pourquoi ? Pour le présent et l’avenir de chacun. Pour la sécurité individuelle et collective VS rejet, injustices et précarité toujours sources d’instabilités locales et internationales. De cette sécurité et de cette équité qui permettent aux hommes de vivre « en paix » dans tous les sens du terme, dans un univers protégé, stable pour mieux grandir, s’épanouir, vivre en un mot. Autant de conditions d’égalité, non pas des « chances » mais des droits, qui concernent les enfants venus d’ailleurs comme ceux nés sur chaque territoire.

Je vous invite à écouter attentivement l’intervention de Deng Adut lors de l’Australia day address (ci-dessous), qui évoque son enfance, ce qu’il avait perdu, ce qu’il a pu retrouver. Ce que d’autres pourraient retrouver si… Ce que d’autres pourraient éviter de perdre si…

* sources *UNICEF et **UNHCR

Education, formation : un droit pour tous

 » Penser constamment à la jeunesse est la seule manière de construire toujours en fonction du futur, c’est la seule méthode pour être certain de ne jamais sacrifier l’avenir au présent, ce qui est en définitive le devoir suprême de l’homme d’Etat. (…)
Si notre République ne sait pas capter, canaliser, absorber les ambitions et les espoirs de la jeunesse, elle périclitera, elle perdra de plus en plus son sens et sa justification, elle se dissoudra ; mais si elle sait s’y adapter, si elle est capable de comprendre l’espérance des filles et des garçons de France, d’épouser cette espérance, de la servir dans chacune de ses décisions, alors elle n’aura rien à craindre des aventuriers, des démagogues, des extrémistes, car elle sera toujours plus forte et plus vivante, portée par sa jeunesse, ardemment défendue, et chaque jour renouvelée par elle. « 

— Pierre Mendès France

Depuis fin 2010, je travaille aussi sur les thèmes de la lutte contre l’illettrisme et de l’accès à l’éducation et à la formation pour tous. Ce projet photographique « à tiroirs » a pour objectif de rappeler l’urgence du respect de l’égalité du ‘droit d’apprendre et de savoirs’, de mettre en lumière les parcours et réalités de vie des personnes concernées mais aussi de fédérer et de valoriser les acteurs engagés. Le premier volet (Illettrisme : droit de savoirs) a été initié en collaboration avec la Direction du service national (DSN/SGA/ministère de la Défense) et l’association Savoirs pour réussir Paris, en lien avec l’agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI). Il fait l’objet de plusieurs expositions depuis 2012. Un nouveau volet, réalisé avec le Service militaire adapté depuis la publication de ce post (mise à jour début 2016) est visible sur unenjeudavenirs.wordpress.com.

N’oublions pas que le respect des droits fondamentaux, dont l’éducation fait partie, est une des clés de la stabilité et de la cohésion sociale, de la liberté et de la démocratie, tant sur le plan local qu’international. Que la lutte pour la diminution de la pauvreté et des inégalités croissantes – et par extension des exclusions, dépendances, corruptions, violences et manipulations – est une condition sine qua none urgente de l’accès à ces droits sur le long terme dans tous les pays du monde. N’oublions pas, surtout, le rôle et la place de la jeunesse dans ces deux dimensions qui me sont chères de « futurs des possibles » et « d’utopies concrètes ».

fisheye3_48 49_illettrisme_virginie de galzain fisheye3_50 51_illettrisme_virginie de galzain fisheye3_52 53_illettrisme_virginie de galzain fisheye3_54 55_illettrisme_virginie de galzainExtrait du reportage Illettrisme, droit de savoirs © Virginie de Galzain
Parution Fisheye n°3 (avec mes remerciements)

Le site du reportage : droitdesavoirs.wordpress.com

EXPO « Illettrisme : droit de savoirs ».3 sur RFI !

Exposition Illettrisme : droit de savoirs.3, c’est parti ! Présentée cette fois à l’initiative de la direction du service national, l’exposition extraite du reportage indépendant du même nom auquel j’ai consacré plus d’un an est complétée de plusieurs images inédites visibles jusqu’au 28 septembre 2013 au centre départemental Yvelines information jeunesse de Versailles.

Des photographies noir et blanc et des témoignages qui mettent en avant de façon indissociable deux des nombreuses actions mises en œuvre : l’importance de la détection de l’illettrisme chez les jeunes (Journées défense et citoyenneté) et le rôle fondamental de ceux qui prennent en charge et accompagnent celles et ceux qui sont concernés (association Savoirs pour réussir). Un face à face avec des personnes touchées par des difficultés taboues que l’on peut résoudre à tout âge, avec des hommes et des femmes qui s’engagent à leurs côtés.

Pour l’occasion, le journaliste Yvan Amar nous a proposé (lieutenant Baggio et moi-même) un entretien dans son émission La danse des mots, à réécouter en cliquant sur le lecteur ci-dessous > Image 3

affiche exposition Illettrisme : droit de savoirs 2013

EXPOSITION ILLETTRISME : DROIT DE SAVOIRS : DU 6 AU 28 SEPTEMBRE 2013 Centre départemental Yvelines information jeunesse, 2 place Charost à Versailles (RER C Versailles château ou SNCF Versailles rive droite). Mardi, mercredi, vendredi : 10h-18h. Jeudi : 13h-18h. Samedi : 12h30-18h30Le site : droitdesavoirs.wordpress.com • Télécharger la présentation de l’exposition / le plan pour s’y rendre

• La danse des mots : www.rfi.fr/emission/20130905-illettrisme-droit-savoirs

Exposition « Illettrisme : droit de savoirs ».2 !

Pour la 2e diffusion, c’est la la Ville d’Aubervilliers qui accueille l’exposition Illettrisme : droit de savoirs* du 17 novembre au 14 décembre 2012. Elle est extraite du photoreportage du même nom que j’ai réalisé en indépendant sur de très nombreux mois en 2011, le seul de long terme dédié à la lutte contre l’illettrisme et pour l’accès aux connaissances de base pour tous, en France.

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Elle sera successivement accrochée dans le hall  de l’Hôtel de Ville, puis au Centre communal d’action sociale (CCAS) à partir du 23 novembre après-midi pour finir au 31/33, rue de la Commune de Paris à partir du 7 décembre. Très engagée dans la prévention et la lutte contre l’illettrisme, Aubervilliers a mis en place un Plan local en partenariat avec l’ANLCI (Agence nationale de lutte contre l’illettrisme). Elle a rejoint le collectif initié par l’Agence pour la demande de label grande cause nationale 2013 : une cause urgente qui concerne plus de 3 millions de personnes dans notre pays.

Trois millions de personnes qui ont été scolarisées en France mais ont perdu ou mal acquis la maîtrise de la lecture, de l’écriture, de la lecture et du calcul. Auxquelles s’ajoutent près de 40 000 jeunes en situation d’illettrisme détectés chaque année par la Direction du service national (tests réalisés au cours des journées Défense et Citoyenneté). Autant d’hommes et de femmes répartis sur tout le territoire qui se trouvent aujourd’hui dans une situation cachée, taboue, fragilisante inacceptable. Une réalité qui constitue une inégalité des droits en matière d’éducation, de formation, d’emploi, et qui conditionne la vie au quotidien.

> Exposition du 17 novembre au 14 décembre 2012 :
– Mairie d’Aubervilliers, 2 rue de la commune de Paris : du 17 au 23.
– Puis à quelques mètres au CCAS : 6 rue Charron, 1er étage : à partir du 23 novembre. Et 31/33, rue de la Commune de Paris à partir du 7 décembre. Entrée libre.
> Le site du photoreportage : droitdesavoirs
> Soutenir la demande de label Illettrisme, grande cause 2013 : www.illettrisme2013.fr
> Lire les 8 pages consacrées au reportage dans le magazine Déclic photo

* tirages baryté traditionnels Andrés Romero
La 1ere exposition a eu lieu à l’espace 11-13 chapelle, 2 impasse du Curé, 75018

EXPO Vivre avec le VIH, à Chalon/Saône

L’exposition extraite du reportage que j’ai effectué sur la vie avec le VIH-Sida pendant plusieurs mois (télécharger pdf de la présentation) poursuit son chemin. Après plusieurs diffusions en 2010 (voir onglet Expos), elle est à la mairie de Chalon-sur-Saône du 1er au 22 29 avril. Elle est par ailleurs intégrée à la programmation de la semaine de lutte contre les discriminations de la Ville, qui se tiendra du 11 au 16 avril.

Je remercie à nouveau les nombreux patients et les membres de l’équipe médicale du service Immunologie de l’HEGP/AP-HP pour leur confiance et leur aide, et tous ceux qui me soutiennent via la diffusion de ce projet.

Je suis sur un autre sujet depuis plusieurs mois, retour au film noir et blanc cette fois. A suivre.

Extrait du reportage Vivre avec le vih-sida ©Virginie de Galzain

Mairie de Chalon/Saône : 03 85 90 50 50. Tirages d’exposition : PICTO Bastille/Paris. Parrainage : association internationale de photographie sociale Sophot/Pour que l’esprit vive. Contact vdegalzain.gmail.com

REPORTAGE « Vivre avec le VIH-Sida »

Le reportage photo que j’ai réalisé en indépendant pendant plusieurs mois (août-décembre 2009) au sein du service Immunologie de l’HEGP/AP-HP s’achève à peine.  Il fait partie d’un travail de long terme sur les différences invisibles, multiples, qui conditionnent la vie au quotidien. Ce travail comportera plusieurs volets (santé, éducation, environnement, société).

Après avoir vu les premières images, Alain Miguet* m’a proposé de répondre à ses questions sur les motivations, les angles, les enjeux et les perspectives de ce projet. LIRE L’INTERVIEW

*Rédacteur en chef de Sida-Info-Service.org/association nationale de lutte contre le sida


“Vivre avec le VIH en France” (nikon fm2,  film Kodak Portra 800) © Virginie de GALZAIN

Reportage ‘Vivre avec le VIH-sida en France’

Télécharger la présentation du reportage.


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Exposition disponible à la location (précisions sur ce lien)
22 tirages argentique couleur 60×90 contrecollés dibond, 8 textes tirages alu 21×40

Ce reportage de plusieurs mois continus a été réalisé au sein du service immunologie de l’Hôpital européen Georges-Pompidou/AP-HP. C’est le premier volet d’un projet photographique indépendant de long terme sur les différences invisibles. C’est aussi le seul travail photographique de cette nature, sur ce sujet, en France.

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Extrait du reportage “Vivre avec le VIH Sida”  © Virginie de GALZAIN

Le VIH-Sida, ce sont des hommes, des femmes, des enfants qui vivent aujourd’hui avec une maladie qui bouleverse la vie dans toutes ses dimensions : psychologique et physique, sociale, professionnelle, sanitaire et familiale. Près de trente ans après la découverte du VIH, si les avancées médicales sont considérables, la discrimination persistante à l’égard des personnes séropositives, les idées reçues, les tabous sont une réalité. Une situation qui peut occasionner un isolement et une dissimulation inacceptables. En France, 52 % n’ont pas révélé leur séropositivité à un membre de leur famille. Pourquoi en est-on encore là ?

Parce que le VIH-Sida ne se voit pas, ne se dit pas, mais est vécu souvent seul, de l’intérieur, l’exposition est un face à face intime avec les personnes séropositives. Elle donne à entrevoir, en photographies et en extraits de témoignages, la vie avec le virus, ici, en France.
Commencer un sujet lié au VIH-Sida en rencontrant des personnes séropositives dans un milieu hospitalier me paraissait indispensable. Depuis presque trente ans, c’est le lieu intime de la prise en charge des patients. Ils y ont des attaches fortes, de confiance et souvent affectives avec le personnel médical. C’est aussi un des rares endroits, parfois le seul, où ils parlent de leur situation sans barrière. Ce reportage est une immersion forte dans un univers où l’être humain est au centre de tout : de la relation humaine, de la relation médicale, de la prise en charge, de la mort, de la vie avec une égalité de traitement pour tous, dans la mesure des moyens disponibles.

Pendant plusieurs mois, j’ai pu suivre les consultations, les hospitalisations « court séjour », les bilans. Laisser la parole aux personnes séropositives sur leur quotidien. Suivre dans le même temps l’engagement du corps médical dans son combat pour la vie. J’ai ainsi croisé le chemin de plus d’une centaine de patients, et j’ai pu m’entretenir avec environ cinquante d’entre eux, de quelques minutes à plus d’une heure et demi. Des hommes, des femmes de 17 à 81 ans, français ou d’origine étrangère, homosexuels ou hétérosexuels, parents ou en projet de l’être, avec ou sans emploi, favorisés ou en situation de détresse, certains sans logement.

Dans le cadre de ce sujet, seuls les membres du personnel médical ont accepté d’être photographiés à visage découvert en vue d’une possible diffusion grand public. Concernant les patients, à l’exception d’un seul, le respect de leur anonymat a été une condition de ma présence. Et tous les témoignages ont été pris en notes. Le simple fait que ma présence soit acceptée était déjà pour moi un signe positif. J’ai décidé de me laisser guider par celles et ceux qui m’ont confié une part d’eux-mêmes et de rester fidèle à cette réalité : celle d’une maladie qui n’est pas écrite sur un visage, mais qui est supportée sans avoir pleinement le choix d’en montrer un.

Ma volonté : humaniser le sujet, l’établir dans sa réalité. Montrer que tout le monde peut être concerné. Ouvrir les yeux sur la nécessaire acceptation de toutes les différences pour permettre à chacun de vivre comme les autres au sein de la société. Voir ou ne pas voir les visages n’est pas une fin en soi. Les gestes, les positions du corps, des mains sont un autre miroir de l’âme. Ils traduisent, transmettent, livrent des états intérieurs, des sentiments. Ils communiquent intimement, sans artifice, sans frontière avec l’Autre.

Famille, vie privée, santé, emploi, niveau de vie… En évoquant des situations du quotidien, chaque histoire individuelle participe un peu plus à l’universalité du sujet. Ce qui compte, c’est le message, l’identité des parcours, la dignité que chacun offre.

Remerciements : Direction de la Communication de l’AP-HP, Service Immunologie de l’HEGP/AP-HP, personnel médical qui m’a accordé son savoir-faire et sa disponibilité et les patients, qui m’ont accordé leur temps et surtout leur confiance absolue, et pour qui j’espère faire et voir aboutir les projets prévus.

ARTICLES À TÉLÉCHARGER :

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Migrations & droits de l’Homme

Dans le cadre du 36e Congrès de la FIDH (Lisbonne 19-25 avril), s’est tenu le Forum Migrations et Droits de l’Homme. Son objectif :
– informer de la situation des migrants et des flux migratoires dans le monde.
– dénoncer les violations des droits de l’Homme et agir en faveur du respect de ces mêmes droits.

– alerter et impliquer les dirigeants, comme le grand public, sur la nécessité de mettre en place ou de renforcer une politique de protection des migrants dans les terres d’accueil.

Quelques données clés
Les flux ont augmenté de 50% en 25 ans mais concernent environ 3% de la population mondiale. Toutes les régions du monde sont concernées, avec des évolutions mixtes : une terre d’accueil peut se retrouver pays d’émigration ou de passage et inversement. Les principales zones d’accueil sont les Etats-Unis, l’Europe occidentale et l’Australie mais aussi les pays pétroliers, le Japon et les Quatre Dragons.

De plus, et parallèlement à ce qui est ancré dans les esprits, les migrations ne se limitent plus aux flux Nord-Sud. Le phénomène Sud-Sud s’amplifie, notamment en raison du durcissement des conditions d’entrée en Europe mais aussi des conflits locaux et des déplacements de populations.

Principaux motifs de migration
De façon très schématique. Plusieurs motifs peuvent en effet être implicitement liés : les pays en guerre et/ou dont le régime politique est dit « fort » sont aussi souvent ceux qui sont touchés par une situation économique plus que précaire, des phénomènes climatiques aggravants, la faim, la maladie…

– 40 % quittent leur pays pour trouver un emploi, principalement vers les grandes métropoles.
– 60 % pour des raisons politiques (conflits, régime en vigueur, persécutions), écoclimatiques (sécheresse, catastrophes naturelles), alimentaires et sanitaires (famine, épidémies) et une minorité – en hausse cependant – pour faire des études ou suivre sa famille.

Spécificités
Environ 50 % des migrants seraient des femmes, lesquelles se déplacent de plus en plus souvent seules. D’une part en raison de la possibilité d’accéder à des emplois considérés comme  » féminins  » (emplois dits domestiques et liés à la personne, au sexe…). D’autre part en lien avec la prise de conscience de leurs droits.

Conséquences
Encore et toujours la violation des droits de l’Homme, et ceux des migrants en particulier. Une situation illustrée notamment par la hausse de la traite des humains (qui concerne officiellement plus de 500 000 personnes par an, essentiellement des femmes et des enfants au sein ou en dehors du pays d’origine, et représente la 3e source de revenus illicites dans le monde) et d’une forme d’esclavage  » moderne  » qui n’a de moderne que l’époque. Par extansion, la violence, la discrimination et les inégalités.


Egalement, l’insécurité tant dans les pays d’accueil qui tendent parfois à diaboliser la notion même d’immigration et favorisent indirectement des attitudes xénophobes ou racistes, que dans les pays d’origine où se développe un commerce lié à l’émigration clandestine. Le syndrome de « l’immigration jetable » (ou que faire quand on a fini de combler les besoins d’une démographie déficiente ou d’une main d’oeuvre bon marché?). Les expulsions arbitraires mettant en danger les migrants forcés de retourner dans leur pays d’origine.

La question centrale est d’envergure internationale : le respect des droits de ces nouveaux arrivants dans une nation, conformément à la législation internationale en vigueur, et la mise en place d’un statut légal local.