10 ans et un site photo

10 ans ! C’est l’âge de ce blog. Merci à tous de vos passages, commentaires ou soutiens. Pour l’occasion, et pour celles et ceux qui ne le connaissent pas encore, voici le lien vers mon site photo à jour : vdegalzainphoto.wordpress.com. Vous y trouverez des reportages, portraits, parutions et actus. Ce blog reste actif bien sûr. Bonne visite !

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Changement temporaire de mail : messagerie yahoo.fr bloquée

Ce message à l’attention de tous ceux (des centaines de contacts au bas mot) qui ont mon adresse mail yahoo.fr via moi ou ma carte de visite professionnelle. Ma messagerie yahoo.fr demeure bloquée depuis le 12/13 mars 2015 date à laquelle j’étais hors de métropole pour un reportage. Je m’excuse auprès de ceux que je n’ai pu voir sur place faute de pouvoir me connecter et les contacter, ce n’étais pas intentionnel.

Surréaliste : pour le moment aucune solution n’a été trouvée et mon compte reste délibérément bloqué par le service dit « client » malgré mes tentatives de preuve que cette messagerie est bien la mienne (et je ne parle pas de l’adresse IP et autres données stockées par Yahoo !). Peut-être vais-je devoir demander à des contacts de témoigner qu’ils utilisent habituellement cet e-mail ! Cela fait donc un mois que je ne peux avoir accès à ce compte ce qui m’a déjà fait passer à côté d’une commande photo au moins, pour celle dont j’ai connaissance.

En attendant que le problème soit résolu, je vous remercie de m’écrire sur vdegalzain@gmail.com (adresse créée initialement pour désengorger l’autre et accueillir aussi les communiqués de presse). Pour ceux qui m’ont écrit sur le mail yahoo.fr depuis le 11 mars, n’hésitez pas à me faire suivre vos messages sur gmail surtout. Pour les autres, merci de m’adresser à nouveau vos coordonnées.

Enfin, si quelqu’un a une solution voire connaît un ingénieur chez Yahoo qui pourrait m’aider à résoudre ce problème, cela m’éviterait de perdre 8 ans de réseau personnel et professionnel et des contrats potentiels. Ce que je ne peux me permettre… Belle journée à tous !

MEDIAS : Rue89 lance son mensuel

Rue89.com, le site indépendant d’information et de débat sur l’actualité fête déjà ses trois ans d’existence. En complément d’une plateforme au contenu renouvelé au quotidien, le premier numéro du mensuel papier vient de paraître. Mais pourquoi ? Explications ce matin avec Pierre Haski, co-fondateur et Lire la suite de « MEDIAS : Rue89 lance son mensuel »

Bertrand Meunier : l’autre regard sur Pékin

Pendant les JO de Pékin, le photographe Bertrand Meunier, membre du collectif Tendance Floue, participe à l’espace « Hors jeux » du site rue89. Le concept : un jour, une photo, une légende. Un autre regard sur Pékin, à l’heure où seul le sport compte, à peu de choses près.

CORRESPONDANCES
La démarche de Rue89 reprend sous un autre format celle de Libération. Avec simplicité. En 1981, le quotidien avait commandé à Raymond Depardon une image par jour de New York, pendant cinq semaines, pour ses pages internationales. Outre la nouveauté que représentait cette approche, elle repensait en profondeur le principe même de la notion de photographie et de photo reportage. Une rupture avec un système selon lequel, communément, un photographe s’effaçait derrière son image, quand ce n’était pas sous le nom de son agence, et ne parlait pas. Une rupture déjà initiée par Depardon, notamment dans Notes*.

PAS D’ACTU, JUSTEMENT !
L’autre originalité de la commande de Libé résidait dans l’absence d’actu au sens événementiel voire sensationnel du terme. Il ne s’agissait pas d’aller couvrir un événement mais de faire un « journal photographique », d’instaurer un effet carte postale, une correspondance en images et en textes : en premier lieu celle du photographe avec la ville. Sa perception. Sa réalité. Ses mots.
À l’époque,  » New York représentait un lieu de liberté (…) le paradis pour un photographe (…) tout était possible, on pouvait photographier les gens comme on voulait. (…) Maintenant, les gens te regardent d’un drôle d’air quand tu fais des photos. Sur les ponts dans les gares, il est interdit de photographier.  » évoque Depardon dans New York, correspondance new-yorkaise. La liberté du sujet comptait aussi.

LES JEUX « HORS JEUX »
Pas d’actu à couvrir, mais toujours un ultimatum puisque quoiqu’il arrive une photo, et une seule, doit être envoyée à la Rédaction chaque jour. Aucun moyen de revenir en arrière. Avec toujours en toile de fond cette exigence de qualité et et cette acuité indéfinissable. Une exposition délicate aussi, sans artifice, soumise à un média parfois ingrat, hautement interactif, et accessible à tous ceux qui disposent d’un accès Internet. C’est à Pékin que le défi a lieu, en marge des JO, un an après la réalisation par Tendance Floue de la revue Mad in China. L’autre côté du miroir, dans une réalité au jour le jour. Celle qu’on ne voit pas.

Je ne reviendrai pas sur certains commentaires émis sur la première photo envoyée par Bertrand Meunier : Premier jour à Pékin, première rencontre dans le métro. Ca m’a littéralement atterrée ! Une image n’a pas un message immédiat. Elle révèle un point de vue, pose des questions, invite à ouvrir les yeux. Émotion, dialogue, rêve…, les effets comme les impacts sont multiples, dépendants de l’histoire de chacun, de sa culture, de la sensibilité . Une « bonne » légende personnalise, créée un lien, peut éviter de se perdre pour aller à l’essentiel, avant d’aller plus loin. Elle n’est pas descriptive, elle évoque un contexte, contient des indices, des clés. Une image n’est jamais « évidente ». Et ce qui peut sembler évident est en réalité un repère, qui renvoie à une expérience propre, à la mémoire, à une situation. Elle éveille la curiosité, renvoie à une question : pourquoi cette image ? Libre à nous de trouver ou non une information, voire une réponse.

UNE INTERROGATION PERMANENTE
Pékin, ville mise en scène pour les JO. Ses enjeux sportifs mais aussi éminemment politiques. Ses façades médiatiques. Ses fards. Une ville au coeur des enjeux de la croissance économique, avec une arrière-cours chargée d’injustices sociales, de précarité, d’oppression. C’est sur cette nation en mutation que Bertrand Meunier travaille depuis plus de dix ans, s’interrogeant – notamment – sur la Chine contemporaine. Auteur, avec Pierre Haski, du livre Le sang de la Chine, quand le silence tue*, il a réalisé de nombreux reportages photographiques sur le monde rural, l’exclusion des plus démunis ; un des derniers en date portant sur le visage et l’avenir du monde paysan, actuellement exposé au musée Nicéphore Niépce.

Bertrand Meunier est un grand. De ceux qui ont le regard résolument libre, dirigé vers le monde et vers les autres, à la fois conscient et concerné, hyper sensible et passionné. Ses photos laissent une empreinte indélébile dans les esprits tant elles sont présentes. Son écriture est réaliste mais pudique, esthétique et artistique. Des témoignages frappants de dureté et d’humanité. Des images qui voyagent et qui parlent pour ceux qu’on ne connait pas, dans leur troublante réalité quotidienne.

*Une enquête sur le sang contaminé par le VIH/Sida condamnant à mort des centaines de milliers de paysans, auxquels les autorités ont décidé de cacher la vérité, dans le Henan.

À CONSULTER, VOIR, LIRE, etc
> Le site de Rue89
> Le site de Tendance Floue
> Jusqu’au 28 septembre : Exposition  » Paysans ordinaires « , de Bertrand Meunier. Infos : www.museeniepce.com
> Le sang de la Chine, quand le silence tue. De Pierre Heski & Bertrand Meunier. Ed°.Grasset. 18 euros.
Un sujet également traité par le photographe chinois Lu Guang (Gamma) au début des années 2000. Des images de son travail avaient été présentées en France lors de l’exposition internationale de photographie « Pingyao à Paris » au MK2 Bibliothèque, en 2004.
> Notes, précédé de la La solitude heureuse du voyageur. De Raymond Depardon. Ed°. Points/poche. 8 euros.

Environmental buzz

« I know if all the money spent on war was spent on finding environmental answers, ending poverty and finding treatises, what a wonderful place this earth would be !”

Encore une vidéo qui tourne en ce moment sur la toile, plus de 15 ans après. Severn Cullis-Suzuki a 12 ans lorsqu’elle prononce son discours au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992. L’année suivante, elle reçoit le Global 500 Roll of Honour du Programme de l’environnement des Nations Unies (UNEP). Née au Canada, cette activiste écologiste (Environmental children’s organization, United Nation’s Earth Charter Commission, etc) suit les traces de son père : le généticien et chercheur David Suzuki. Militant actif et influent, il a reçu le prix Hommage des Prix canadiens de l’environnement en 2005.

À 28 ans, Severn Cullis-Suzuki est diplômée en Sciences de l’écologie, en biologie évolutionnaire, et en ethnobotanique. Auteur de plusieurs articles et ouvrages, elle poursuit ses recherches et son engagement en faveur de la protection de l’environnement et de la justice sociale. La conscience de l’interaction entre l’homme et son milieu de vie (habitat, famille, économie, politique…) étant une de ses clés de voute, et l’action au quotidien à tous les niveaux une nécessité. Une évidence que nous avons tous à l’esprit, mais dont la prise de conscience effective demeure totalement insuffisante voire au stade virtuel. Attendre que le pire survienne pour se sentir concerné. Plutôt que d’anticiper.

La jeune femme est considérée comme une des personnalités citoyennes les plus importantes de la nouvelle génération canadienne.

Vente de photos au profit du comité Ingrid Betancourt (suite)

La vente de photos du collectif APOROS au profit du Comité de soutien à Ingrid Betancourt et tous les otages en Colombie est en cours; elle se poursuit jusqu’au 16 mars. Plus vous serez nombreux à participer, plus l’opération sera un succès. Une expo vente est en cours d’organisation près de Beaubourg. Merci à ceux qui ont déjà acheté des photos et relayé l’information!

Prix : 65 € (papier photo), 150 € (contrecollage) + frais d’envoi (partout) –
Format 76×76, 60×90 et 30×90 –
BLOG
http://aporosblog.canalblog.com
Infos organisation:
vdegalzain@gmail.com

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©Vincent MEURIN_APOROS
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©Nicolas BARET_APOROS

La FIDH lance son blog

Jour J + 1 pour le lancement officiel du blog de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). De l’info, de l’info et rien que de l’info, transversale, rythmée de vidéos, photos, bonnes et beaucoup moins bonnes nouvelles.

Composée de 155 organisations à travers le monde, la FIDH lutte pour le maintien ou l’acquisition de tous les droits et libertés fondamentales énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948.

Enquêtes, témoignages, investigations et actions sont menés pour obtenir des preuves des violations des droits humains aux quatre coins du monde. Dénoncer, informer et protéger sont au coeur des engagements de la FIDH, là où tortures, enlèvements et violences, disparitions, exécutions sommaires et traite des humains sont un quotidien d’une banalité terrifiante.

Plus que jamais, « gardons les yeux ouverts ». Réagissons en citoyens concernés, sans auto-censure, tant les acquis sont fragiles, les démocraties parfois instables ou équivoques et les combats toujours aussi nombreux.
http://blog.gardonslesyeuxouverts.org

Dictatures web 2.0

« Bienvenue dans l’ère des dictatures web 2.0
from http://www.rsf.org/IMG/pdf/rapport_fr_bd-2.pdf

Il y a dix ans, les opposants politiques vietnamiens ou tunisiens imprimaient des tracts dans leurs caves. Ils distribuaient ensuite leur prose à quelques poignées de compagnons de lutte lors de réunions clandestines. Les journaux indépendants se limitaient à des photocopies agrafées à la hâte et distribuées sous le manteau. Aujourd’hui, les informations « subversives » ou « contre-révolutionnaires » circulent sur Internet. Les dissidents et les journalistes sont devenus des « cyberdissidents » et des « cyberjournalistes ». Ils savent monter un blog, organiser un chat, téléphoner par Internet ou utiliser un proxy pour contourner la censure. Les nouvelles technologies leurs permettent de recevoir et de partager des informations en s’affranchissant du contrôle des autorités. Le Web est également une bénédiction pour les organisations spécialisées dans les droits de l’homme. Alors qu’il fallait des semaines, parfois des mois, pour documenter le cas d’un prisonnier d’opinion, les informations s’obtiennent désormais en quelques clics. Internet facilite la création de réseaux, pour les adolescents comme pour les militants politiques. Malheureusement, si ces derniers progressent et se saisissent des nouvelles fonctionnalités offertes par Internet, les dictateurs eux aussi sont entrés dans l’ère du Web 2.0…

Soixante personnes sont actuellement emprisonnées pour avoir publié sur le Net des textes critiques envers les autorités. Avec cinquante personnes derrière les barreaux, la Chine reste de loin la plus grande prison du monde pour les cyberdissidents. Mais la méthode chinoise a fait des émules : quatre personnes sont détenues pour les mêmes motifs au Viêt-nam, trois en Syrie, une en Tunisie, en Libye et en Iran. Les législateurs de ces pays, et leurs cyberpolices, suivent attentivement les évolutions technologiques. Lorsque les messageries instantanées, de type MSN messenger, sont devenues populaires, la Chine a demandé aux entreprises qui les commercialisent de bloquer certains mots-clefs. Impossible de parler du Dalaï Lama ou de l’indépendance de Taïwan en utilisant ces outils, car les messages sont automatiquement censurés. De même, face au succès de YouTube, la Chine et l’Iran ont rapidement affiché leur volonté de filtrer les vidéos diffusées sur la Toile. Trop de contenus « subversifs » pour le premier, ou « immoraux » pour l’autre. Au Viêt-nam, ce sont dans les « chat rooms » que dissidents et policiers jouent désormais au chat et à la souris. Trois internautes ont ainsi été arrêtés, en octobre 2005, pour avoir parlé de démocratie sur Paltalk – un site américain permettant d’organiser des réunions à distance. L’un d’entre eux, Truong Quoc Huy, était toujours incarcéré au 1er janvier 2007.

Des logiciels espions qui filtrent les e-mails
Internet est un réseau qui n’a pas été conçu pour protéger la confidentialité des communications. Cet outil est rapide et relativement fiable, mais il est également facile à surveiller et à censurer. Au premier clic sur la Toile, l’internaute laisse des traces et dévoile des informations sur son identité, ses goûts, ses habitudes. Ces informations sont précieuses pour les sociétés, qui les décortiquent pour mieux cibler leurs publicités. Elles le sont aussi pour les services de police. Pour surveiller un journaliste il y a encore quelques années, la méthode la plus efficace était de poster un agent en civil devant chez lui. Aujourd’hui, la mise sous surveillance se fait à moindre coût. Ce sont des machines qui épient, produisent des rapports et bloquent automatiquement les conversations subversives. C’est moins cher et plus efficace. A Cuba, des logiciels espions sont installés sur les ordinateurs des cybercafés. Lorsqu’un internaute a le malheur de taper des mots interdits dans un e-mail, comme par exemple le nom d’un dissident connu, il reçoit un message d’alerte lui indiquant que son texte est considéré comme une « menace pour la sécurité de l’Etat ». Quelques secondes plus tard, son navigateur Web se ferme automatiquement…

Les géants de l’Internet complices
Certes, les prédateurs de la liberté d’expression ne sont pas tous égaux devant Internet. La Chine exerce un contrôle implacable sur les informations produites et téléchargées par les internautes. Elle dispose en effet d’énormes moyens financiers pour produire ou acheter des technologies de contrôle d’Internet et s’offrir les services de bataillons de mouchards et de cyberpoliciers. Ce pays dispose surtout du poids nécessaire pour imposer ses vues aux entreprises étrangères travaillant dans ce secteur. Yahoo !, Google, Microsoft et autre Cisco Systems ont tous accepté de censurer leurs moteurs de recherche pour faire disparaître les sites trop critiques envers Pékin. Ce faisant, elles facilitent immensément la tâche des autorités chinoises, car leurs outils sont les principales portes d’entrée sur le Web. Si un site d’informations n’est pas référencé par ces moteurs, ses articles seront autant de bouteilles jetées à la mer. Tous les Etats n’ont pas les moyens de dicter leurs règles aux multinationales américaines. Mais tous les régimes autoritaires s’attellent aujourd’hui à la mise en place de systèmes de censure du Réseau. Même des pays d’Afrique subsaharienne filtrent désormais Internet. Le gouvernement de Meles Zenawi, en Ethiopie, bloque depuis mai 2006 les sites et les blogs qui le critiquent trop ouvertement. Le Zimbabwe de Robert Mugabe discute d’une loi qui donnerait aux forces de sécurité la possibilité d’intercepter les communications électroniques hors de tout contrôle judiciaire. En Thaïlande, l’une des premières décisions prises par les militaires, suite à leur coup d’Etat, en septembre 2006, a été de censurer les sites d’informations, même étrangers, qui critiquaient l’attitude de l’armée.

Et lorsqu’un dictateur n’a pas les moyens de censurer efficacement Internet, il peut opter pour une méthode plus radicale : en Corée du Nord ou au Turkménistan, personne, ou presque, n’accède au Réseau. D’ailleurs, lorsque le despote local décède, comme ce fut le cas, fin décembre, de Separmourad Niazov, son successeur entame son règne par une déclaration concernant l’avenir d’Internet. Signe des temps, c’est du Web que parlent les autocrates lorsqu’ils veulent démontrer le caractère progressiste de leur régime.

Face à ces dictatures 2.0, les internautes s’organisent et redoublent d’imagination pour contourner les filtres et protéger leur anonymat. Ils s’approprient ou créent de nouvelles technologies, codent leurs e-mails, utilisent les outils qui passent encore sous le radar des cyberpolices. Le développement de Skype, par exemple, a très certainement facilité les communications entre les journalistes et leurs sources, y compris pour Reporters sans frontières. Ce système est particulièrement efficace parce qu’il est crypté et donc, a priori, difficile à mettre sur écoutes. Mais la Chine a déjà passé un accord avec cette société pour qu’elle bloque certains mots clefs. Dans ces conditions, comment être certains que nos conversations restent confidentielles ? Comment savoir si Skype n’a pas, ou ne va pas permettre à la police chinoise d’épier ses clients. Passer les nouvelles technologies au crible de la morale, en comprendre les effets secondaires, est devenu une nécessité. Si les entreprises et les Etats démocratiques continuent de se renvoyer la balle, chacun se défaussant sur l’autre de ses responsabilités éthiques, nous entrerons bientôt dans une ère de surveillance généralisée des communications. »

En 2007, 2 600 sites Internet et blogs ont été fermés.
www.rsf.org

Sacrées caricatures

A ne pas manquer ce soir sur Arte, Sacrées caricatures de Karsten Kjaer avec en préambule, une présentation par Caroline Fourest.  De la publication de 12 caricatures du prophète Mahomet dans le Jyllands-Posten au Danemark (septembre 2005) à la relaxe de Charlie Hebdo (mars 2007), Karsten Kjaer remonte le fil d’une flambée de violence peu ordinaire contre la liberté d’expression.

Le dernier documentaire du cycle Démocratie pour tous ? sera suivi d’un débat : Démocratie globale, une utopie?

20h30 sur ARTE. Et dès maintenant sur le Web www.arte.tv/fr/histoire societe/Democratie-pour-tous_3F/A-l-antenne/1683034.html