Exposition ‘Déflagrations’ : entretien avec Zérane Girardeau

– Maman, c’est vrai ces dessins ? C’est la vérité ?
– Oui mon chéri, c’est la vérité, ce sont des enfants qui racontent leur histoire. ”

Bribes d’un échange saisi au vol parmi tant d’autres, le jour où j’ai vu l’exposition, un jour d’octobre. Cette exposition, c’est Déflagrations, à découvrir absolument jusqu’au 16 décembre à la Médiathèque André Malraux de Strasbourg. Une exposition bouleversante et historique, tant par la force de ce qu’elle raconte, les réflexions urgentes qu’elle suscite et son caractère inédit : des dessins réalisés par des enfants témoins, victimes et parfois acteurs des guerres, conflits et crimes de masse au cours des 100 dernières années.

Pour la première fois, ces paroles graphiques sont rassemblées, valorisées et données à voir et à lire comme source d’Histoire et d’histoires. Témoignages d’une force inouïe, ces dessins sont l’expression très concrète et brutale des souffrances causées par les horreurs vues et vécues. Des traces de mémoire, d’histoire et de traumatisme, de l’inhumanité la plus inimaginable jusqu’à la capacité de survie, d’espoir et de rêve.

D’une salle à l’autre, ces enfants nous prennent par la main sur les chemins d’une vérité historique incontestable. Cette vérité historique passée, mais aussi immédiate, quotidienne, est balisée par 220 tirages grand format associés à des contributions de personnalités et de spécialistes. Une immersion renforcée au gré d’impacts visuels et sonores : le sifflement des bombes qui fendent l’air avant d’exploser, le regard frontal de la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton ou les notes du pianiste Miguel Angel-Estrella, la voix de Françoise Héritier enfin – qui nous a récemment quittés – , marraine de ce projet.

Difficile d’en exprimer davantage à ce stade : percutante, remuante et juste, Déflagrations se voit, se ressent et se transmet bien plus qu’elle ne se dit tant elle touche à l’intime. Pour mieux comprendre le sens et l’enjeu immense de cette exposition événement dont Strasbourg est la première étape, je ne pouvais que laisser la parole à celle que j’ai vue l’initier, la porter et la réaliser : Zérane Girardeau. Entretien exclusif avec une femme engagée, au courage et à la détermination indéfectible.

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VDG : Quel a été le détonateur de ce projet ?
ZG :
La guerre en Syrie est le détonateur de ce projet. Cela a marqué le tout début des réflexions sur notre relation à la violence et à sa représentation. Qu’est-ce qu’une image qui nous implique, qui nous concerne ? Nous avons tous fait cette expérience d’être devant des images de dévastation totale et d’armes fracassantes propres à la guerre en Syrie. Années après années, elles semblent être entrées dans notre quotidien avec quelque chose de l’ordre de l’habitude, une habitude susceptible de s’installer en chacun(e) de nous. Je me suis moi-même demandée quelle expérience je faisais de ces images et de leurs mots associés dans cette guerre à 5 heures de chez nous. Est-ce qu’une forme de distanciation, de déréalisation n’allait pas me concerner petit à petit personnellement ? J’ai eu besoin de travailler sur ce sujet pour continuer à savoir, ouvrir les yeux, ne pas sentir l’émotion s’éloigner.

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Je suis partie de ce constat que les enfants sont projetés malgré eux dans les violences de masse, qu’ils en ont une expérience, une mémoire et donc une parole. Ces enfants sont au cœur de ces pages d’histoire et pourtant, on ne les entend presque pas ! Puisque nous ne savons pas les protéger, notre devoir n’est-il pas de recevoir ce qu’ils nous livrent ? Recevoir leur expérience, c’est le tout début d’une reconnaissance. Et puis très simplement, ils nous apprennent, nous mettent au travail, nous aident à ré-ouvrir nos yeux. Cette parole, parce qu’elle nous ramène à ce qui nous est viscéralement commun (la vulnérabilité, la finitude) peut tous nous interpeller. Le plus troublant est que cette fois, ce ne sont pas les Anciens qui témoignent et nous transmettent, mais les enfants, au début de la chaîne de la vie. L’historienne Manon Pignot rappelle que « les enfants sont des acteurs à part entière du phénomène guerrier », des acteurs sociaux dans l’histoire.

Pourquoi le dessin d’enfant ? Quelle est sa particularité ?
J’ai voulu redonner toute sa place à l’expression, à la parole graphique de l’enfant, à cette mémoire vive qui est une expérience à part entière. Le dessin est à la fois un langage très personnel et totalement universel. Cette cohabitation est passionnante à travailler car l’enfant, quels que soient son environnement et ses connaissances, peut dessiner des traces qui vont entrer en résonance avec d’autres. Ainsi, au-delà des cultures et des territoires, des répétitions graphiques et thématiques émergent.

Le dessin est une image qui laisse place à notre imaginaire et marque un temps d’arrêt dans le flux d’images qui nous entourent au quotidien. Il nous permet aussi d’approcher l’insoutenable, l’au-delà de la violence, la cruauté, alors que photographiées ou filmées, les scènes représentées ne pourraient pas être regardées. Dès lors, l’expression médiatique de la guerre n’est plus “interventions”, “frappes”, “sécurisation” mais chairs, sang, effroi absolu. Les enfants nous rappellent ce qu’est, anthropologiquement, la guerre : la représentation du corps meurtri dans toutes ses postures, la mort, la (sur)vie.

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Le travail accompli pour Déflagrations est titanesque. Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées ?
Je me suis mise avec beaucoup d’humilité dans ce travail de rassembler une documentation sur un siècle de dessins d’enfants victimes de guerres, de conflits et de crimes de masse, avec le désir de l’exposer.

Il y a très peu de réflexes de conservation et d’archivage de ces sources, ce qui a complexifié des recherches déjà difficiles. C’est à partir de la guerre d’Espagne que l’on a commencé à utiliser le dessin d’enfant comme outil pour sensibiliser le reste du monde sur cette guerre, accompagner les enfants et lever des fonds pour les réfugiés. Ces principaux objectifs sont toujours d’actualité. Mais il est une autre question : celle de considérer que cette source enfantine doit être protégée comme une parole à part entière, de façon à ce qu’elle vienne enrichir les sources d’archives et d’études pour les sciences sociales – dans le temps présent et dans l’Histoire.

J’ai aussi eu à faire face à de nombreuses résistances quand il s’est agi d’accueillir et de financer ce projet, avec des réactions de type “C’est touchant mais” à “Sujet trop sensible”. Des années de travail, de portes poussées ; des refus ou des absences de réponse quand la guerre est sous nos yeux au quotidien. Le fait que ce soit des enfants qui nous transmettent sur ce sujet de la guerre – dont nous aurions dû les préserver – vient certainement nous déranger.

Ces résistances génèrent une forme de violence supplémentaire et inattendue : non seulement ces enfants ne sont pas protégés des territoires de violence mais en plus, leurs témoignages sont peu conservés, comme une négation dans la disparition ; et quand ils existent, on peine à leur donner une vraie et grande place. En substance, cela pose la question du statut conféré à l’enfant dans nos sociétés.

C’est à Strasbourg que les portes se sont finalement ouvertes pour cette exposition : grâce à Catherine Trautmann, qui a été la première à créer une passerelle ; puis à Francine Haegel*, avec le soutien de Camille Gangloff, qui s’est engagée pour que ce projet hors norme voit le jour à la médiathèque André Malraux. Strasbourg est une ville symbolique, en tant que siège du Conseil de l’Europe et du Parlement européen. Exposer ici Déflagrations avait un sens tout particulier à l’heure où les sociétés européennes et occidentales revoient se lever des courants nationalistes et identitaires.
*responsable des actions culturelles des médiathèques de l’Eurométropole de Strasbourg

exposition Deflagrations, mediatheque André Malraux, StrasbourgExposition Déflagrations / Médiathèque André Malraux, Strasbourg ©Virginie de Galzain

Comment as-tu constitué ce corpus puis l’exposition ?
Il est important de préciser qu’il s’agit d’un début de chantier, d’un corpus réalisé avec les moyens « du bord », avec l’impossibilité d’être exhaustive et de me rendre dans les pays de recherche. Certaines recherches ont échoué tandis que d’autres pistes, inattendues, ont permis d’identifier des sources.

Un certain nombre de dessins provient d’archives d’institutions muséales. D’autres d’éditions quasi disparues, d’institutions internationales et d’ONG (UNICEF, UNHCR, MSF…) et de petites associations de citoyens engagés. Et très important aussi, d’artistes qui ont aidé les enfants à exprimer leurs émotions. C’est le cas, par exemple, d’une extraordinaire artiste autrichienne – Friedl Dicker-Brandeis – qui avait fait dessiner les enfants dans le camp de Terezin. Elle avait ensuite caché les dessins dans un dortoir d’enfants avant un convoi qui l’a transférée à Auschwitz où elle fut assassinée en octobre 1944. Ces dessins sont aujourd’hui au Musée juif de Prague. Dans l’artisanal et le geste au début très personnel, il y a eu la chance de beaucoup de rencontres, confiance donnée, aides et conseils.

Trente territoires de guerre sont couverts dans ce corpus sur un siècle, depuis 1914 à la guerre de Syrie. Peu à peu, et patiemment, j’ai vu se dégager de grandes expériences communes qui constituent une partie des thèmes de l’exposition, des « invariants » pour reprendre l’expression de Françoise Héritier. J’ai respecté ces vues à hauteur d’enfants sans y insérer de hiérarchie. Les expériences massives des bombardements et des massacres sont prédominantes. La fuite, la séparation, la captivité, le secours et le deuil sont aussi très présents. Des formes graphiques reviennent régulièrement avec des représentations du jeu, des animaux, du combattant héros. D’autres, plus surprenantes, comme celle du monstre que l’on retrouve d’une page d’histoire à l’autre (guerre d’Espagne, Shoah, attaques du 11 septembre 2001, guerre en Syrie) et qui révèle une des figures invariantes de l’expression graphique enfantine.

À quel moment le nom de l’exposition, Déflagrations, s’est-il imposé ? Et comment s’intègre-t-il dans la scénographie ?
Ce mot s’est imposé à force de cohabiter avec des dessins illustrant cette notion complexe de trauma. Des dessins où j’avais l’impression que l’enfant était presque englouti dans la scène, comme si l’explosion du dehors que sont le chaos et la dévastation se propageait en une explosion du dedans, physique et psychologique.

deflagrations_rwanda_tousdroitsreservesDéflagrations est aussi une des thématiques de l’exposition. Elle rassemble des dessins tant pulsionnels que très construits, avec une profusion de couleurs, de traits ou d’aplats de peinture dans des scènes qui frôlent l’apocalypse. D’autres illustrent une dissolution proche de la néantisation des corps et des formes, comme un effacement dans un hors temps.

Ces dessins, telle une effraction de l’intime, sont pour moi parmi les plus bouleversants, au cœur de l’expérience traumatique. Situés dans un endroit de passage, ils invitent à s’arrêter puis à rentrer dans les salles d’exposition. Par leur format, totalement inhabituel pour des dessins d’enfants et leur force graphique, ils interpellent. Le dessin, témoignage personnel, devient œuvre à part entière.
À Strasbourg, l’exposition est mise en œuvre en 4 espaces répartis sur plus de 500 m2 et dans lesquels on chemine entre dessins, textes et vidéos.

Certains dessins comprennent plusieurs histoires en une et frappent par leur précision et leur hyper lucidité dans le traumatisme. D’autres représentent des ombres, des fantômes…
Beaucoup de dessins sont en effet composés comme un film dont les scènes seraient assemblées sur une seule page – c’est frappant sur les scènes des bombardements et des massacres évoqués tout à l’heure. Certains détails (armes, uniformes…) sont sur-représentés (voir 1er dessin/Darfour 2007).

Une place très particulière est donnée à la représentation des corps (corps dans l’effroi total, corps abîmés, …), avec 20 dessins grand format disposés au sol qui encadrent un terrain de jeu de billes et de… douilles. On est frappés par des corps sans attache qui semblent flotter, tandis que d’autres ne sont plus qu’un tronc et des yeux. Ces yeux qui ont vu sont sur-dessinés, des bouches portent le cri ou bien elles disparaissent, parfois avec les bras, comme signe d’impuissance, de sidération.

Dans ce dessin (ci-dessous) réalisé en République démocratique du Congo (RDC) par exemple, on voit de façon resserrée toutes les étapes de la mise à mort : le soldat qui tire, la balle qui part, la tache rouge devant et derrière, la femme et l’enfant transpercés et les personnages qui “ nous ” regardent encore. Ce séquençage nous fait approcher l’instant de la terreur totale. Et en même temps, subsistent une maison et une végétation, des éléments de l’environnement protecteur d’avant et de la vie.

deflagrations_RDC_tousdroitsreserves

Cette précision des scènes d’attaque, on la retrouve dans les dessins du Darfour que la Cour pénale internationale (CPI) a acceptés comme témoignages dans ses poursuites pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Spécialiste des conflits armés et des crimes de masse, Olivier Bercault s’y est rendu pour recueillir entre autres de nombreux témoignages d’adultes. Aucune image n’existait des exactions commises. À sa grande surprise, ce sont les enfants qui ont apporté les “images manquantes” : la correspondance totale, en dessin spontané, avec les récits des parents, des aînés.

De nombreuses personnalités sont associées de façon très active à l’exposition : comment ces participations se sont-elles mises en place ?
Ces participations transversales se sont imposées. Quand un enfant dessine, souvent il offre son dessin, geste qui peut ouvrir une discussion. J’ai eu envie de proposer à des intellectuels, des artistes, des écrivains et correspondants de guerre d’intervenir à différents niveaux et pour certains, de répondre à un dessin d’enfant en lui offrant une création, une réflexion – certains parmi eux avaient parfois fait l’expérience intime de la guerre, enfant ou adulte. La magie de cette aventure a été dans ces rencontres et les adhésions spontanées et généreuses. Le résultat est une somme de contributions uniques, réunies pour la première fois sur ce sujet urgent.

Françoise Héritier fut la marraine amie tout le long du chemin. Sa maladie était là mais elle portait toujours ce souffle de vie si particulier. Sa confiance a été comme ce petit phare qui se rappelle à vous quand les doutes veillent. Françoise nous offre dans l’exposition une analyse d’une acuité impressionnante dans laquelle elle nous apprend, à tous, à regarder un dessin d’enfant (cf. 1er dessin/Darfour 2007). Elle regardait ainsi avec la même précision ceux que nous partagions. Chaque détail la captivait. Depuis quelques jours, elle n’est plus parmi nous, mais elle restera aux côtés de Déflagrations et de tous ces enfants dessinateurs de la guerre. L’artiste Enki Bilal et l’historienne Manon Pignot sont aussi deux compagnons dont les soutiens complices dans cette réalisation m’ont été essentiels. Et puis tellement de présences, chacune mettant en lumière un dessin d’enfant en lui offrant une œuvre, un texte, une analyse. (liste des contributeurs sur ce lien)

deflagrations P78-79

Que représente cette exposition pour toi ? Quelles sont les activités associées et les projets en devenir ?
Déflagrations a été un long chemin, j’ai été happée par le sujet et l’immensité de la tâche. Aujourd’hui, l’exposition et le livre existent et c’est une nouvelle voie de partage du sujet qui commence. À la médiathèque André Malraux, tous les publics, sociaux, culturels, générationnels se mélangent. C’est un public idéal. Des professeurs y accompagnent aussi leurs classes lors de visites destinées au public scolaire. Travailler ainsi sur la violence, sa représentation et sa perception, c’est ouvrir la parole et parfois ré-ouvrir des mémoires pour les adultes, jeunes et moins jeunes. J’ai vu des enfants en bas âge tirer le bras d’un de leurs parents pour les amener vers les dessins, en pointer du doigt un premier puis un autre. Ils identifient assez spontanément que ce sont d’autres enfants qui ont dessiné. S’arrêtent sur la sculpture textile de l’artiste Mona Luison. Écoutent les voix d’enfants qui racontent, le violoncelle de Sonia Wieder-Atherton. Il revient alors à chacun de nous de permettre l’échange, notamment avec l’enfant qui reçoit et qui a des perceptions à nous exprimer ; cet échange peut nous mettre ensemble au travail.

J’aimerais bien sûr que l’exposition se poursuive ailleurs, qu’elle puisse être présentée dans d’autres villes françaises et qu’elle chemine en Europe, et pourquoi pas aux États Unis. Alors, certainement, pourra-t-elle continuer à s’enrichir d’autres dessins, d’autres présences d’artistes et d’écrivains. Dans cette première étape, la Fondation de France, l’UNICEF et l’UNHCR, SOS Villages d’enfants, la fondation Un monde par tous et des donateurs individuels ont soutenu l’exposition – absence des fondations de groupes privés. Poursuivre ce projet passera par la nécessaire arrivée de nouveaux partenaires.

exposition Deflagrations, mediatheque André Malraux, Strasbourg
Exposition Déflagrations / Médiathèque André Malraux, Strasbourg ©Virginie de Galzain

À l’heure où se rejouent ces passions funestes qui ont toujours traversé l’histoire et où des murs se montent ou se consolident, ayons juste le courage de recevoir les traces laissées par les enfants qui ont été projetés dans les violences de masse.

Le 13 octobre dernier, lors d’une rencontre organisée avec le grand reporter Rémy Ourdan à la Médiathèque, Enki Bilal concluait ainsi : « On est convaincus [avec Rémy Ourdan] de l’importance de cette exposition et du fait qu’elle doit avoir un bel avenir. Elle nous questionne. Elle questionne les adultes. Et cela les questionne tellement que cela dérange et fait peur. Il faut maintenant se battre pour qu’elle soit vue, partout, le plus possible. Et tout simplement mettre les adultes face à leurs responsabilités, parce que ce sont les adultes qui font les guerres ».

— Interview réalisée le 28 octobre 2017,
pas d’utilisation, même partielle, sans autorisation



EXPOSITION DÉFLAGRATIONS
: jusqu’au 16 décembre 2017. Du mardi au samedi : médiathèque André Malraux, 1 presqu’île André Malraux, à Strasbourg www.mediatheques.strasbourg.eu Visites destinées à un public scolaire, du CM1 à la Terminale, les jeudis et vendredis à 9h30 et à 14h30. Tirages : Gilles Laurent/i-labo. Déflagrations, le livre : 272p. éd. Anamosa. 30 €

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J’ai dessiné la guerre : le dessin de l’enfant dans la guerre.
Alfred Brauner. Éd. Elsévier
La Violence envers les enfants, approche transculturelle.
Marie Rose Moro. Éd. Fabert
Panzi : de Guy Bernard-Cadière et Denis Mukwege (éd. du Moment)

Monique Chemillier-Gendreau : conférence
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