Choc VS Soft : cherchez l’erreur

Aujourd’hui se tenait la Journée internationale pour l’élimination de la violence sous toutes ses formes à l’égard des femmes (physiques, conjugales, exploitation sexuelle, viol, infanticide et avortement sélectif, trafic humain et enlèvement, mutilation sexuelle, esclavage…). Lundi prochain, ce sera celle de la lutte contre le Sida.

Deux campagnes, deux sujets graves à des degrés différents, deux façons de traiter l’information et la prévention. D’un extrême à l’autre. Dans le premier cas, les violences conjugales mises en scène par Olivier Dahan avec TBWA/Paris pour Amnesty France. Un film choc, direct, sans concession qui provoque et réveille. Essentiel dans un monde où certains droits humains sont sacrifiés sur l’hôtel de l’indifférence et du silence.

Dans le deuxième cas, Elie Semoun joue la carte « petite annonce prévention » pour AIDES. Aseptisé et raté. À quoi bon le soft de la part d’une association engagée reconnue, qui lutte contre une maladie toujours aussi taboue ? À quoi bon fêter 25 ans d’action et ne pas en profiter pour faire passer un message percutant, alors que les médecins des services spécialisés voient arriver de plus en plus de jeunes et que RIEN ne permet de guérir du Sida aujourd’hui ?

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