©virginie de galzain* (Nikon F90, AF50mm, films Ilford HP5Plus)
5 novembre 2008 : le monde entier célèbre l’élection de Barack Obama. Un mois plus tard, balayée par un vent glacial, New York dévoile les facettes d’une Amérique simple et accessible. Les visages étrangers deviennent étrangement directs ou chaleureux, et des scènes de vie apparemment banales prennent des allures de tableaux vivants.
Tell someone a beautiful lie est un journal photographique lucide, 6 jours à hauteur de femmes et d’hommes, loin de la démesure d’une ville aux proportions et aux sensations apparemment inhumaines. Une ville de paradoxes où tout semble possible, le meilleur comme le pire, à la lisière su rêve américain et de la profonde désillusion.
De Brooklyn à China town, de Tribeca à Manhattan en passant par Harlem, Little Italy, le Queens et Coney Island, on découvre l’expression d’un espace urbain multiple à message, tour à tour réaliste voire noir, et soudain poétique à la lueur d’un espoir. Extraits.
* toutes les photographies présentes sur ce blog sont la propriété de l’auteur (© virginie de galzain). Pour toute reproduction, même partielle, pour toute cession de droits, pour une commande, merci de me contacter à l’adresse suivante : vdegalzain@gmail.com




























3 comments
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5 février à 9:33
anne laure
J’aime. des instants. des lignes qui surgissent. un regard qui fait déclenche.
Merci.
13 mars à 6:39
HERNANDEZ Juan-Carlos
J’adore !! Je me retrouve dans ton style, ai le sentiment que j’aurai pu prendre ces photos.
ouf.. heureusement que BSC Mag t’a pas reperée avant !!! ;-)
j’imagine que Philippe pour le 50 mm ne voulait pas parler de distance mais de .. focale ;-)
On devrait se forcer à tout photographier au 50 mm mais en plein format bien sûr
18 juin à 2:47
Cédric F.
Magnifique photos… la sensation de sentir l’instant comme si nous nous trouvions derrière l’appareil.
Toutes mes félicatations, continuez comme ca, je suis dejas fan.