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Jour J – 24 avant la sortie du prochain Coldplay. Rien de révolutionnaire me direz-vous. Et bien si. Justement. La pochette d’abord. Au figuré. Arty ET engagée. Clin d’oeil à Delacroix. Version revisitée de La liberté guidant le peuple (1830). Tag pictural Viva la vida (nom de l’album), hommage à Frida Kahlo via une toile peinte l’année de sa mort (1954, cherchez les pastèques, vous comprendrez, et lisez la vie de l’artiste, aussi). Fin de la parenthèse anecdotique en guise d’entrée en matière, et en passe de devenir rengaine et superflue de surcroit à force d’être déjà ” SUR-rabachée “, mais qu’importe.
Toujours est-il qu’on espère, forcément, retrouver des mélodies envoutantes parfaitement ciselées, plus améliorées que jamais. Entre excellent rock alternatif lancinant, émotions 100 % britanniques et arrangements accoustiques ou électriques, on ne peut envisager QUE le meilleur pour ce nouvel opus !
Quatuor instrumental et vocal hors pair, Coldplay brille par une musicalité élégante efficace et une sophistication épurée impeccable. Accessible au point d’être universel, le groupe est conduit par un Chris Martin dont la voix irrésistible se pare des meilleurs qualificatifs — une liste que je vous laisse le soin de remplir sous peine de tomber dans la tendance groupie anesthésiée irrécupérable.
Après Parachutes, A rush of blood to the head et X&Y (2005 tout de même !), et en attendant le 16 juin (10 ans et demi jour pour jour après la création du groupe), voici l’AUTRE vidéo de Violet Hill, premier single dévoilé le mois dernier. Casting : Bush, Blair et Obama, Bill, Hillary & Cie. Entre images politiques satiriques et flashs actus électrochocs. A voir et à écouter, là, maintenant. Rap’ rap’ RAPIDO* ! (*en parlant de culte… Pas mieux depuis, dans le genre).

© Virginie de Galzain
Flash surgi tout droit de l’enfance… Sans savoir pourquoi, aujourd’hui…
Bonne fête maman… Sublime et marquant Cria cuervos de Carlos Saura. Entêtant Porque te vas, propulsé BO du film. Inoubliable Ana, troublante de maturité, de lucidité et de fragilité. Grandir trop vite. Échapper au réel. À la violence du monde adulte et de la mort. S’inventer des rêves. Prolonger des instants de bonheur. Au lendemain de la mort de Franco. Grand Prix du Jury au Festival de Cannes en 1976.
En attendant… les vacances… En attendant… du temps… En attendant… de poster autre chose. Éloge d’une certaine paresse ;)

© Virginie de Galzain












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